samedi 26 décembre 2015

Bernard Marcotte dans des revues littéraires récentes


Des revues littéraires récentes ont parlé de Bernard Marcotte, et présenté des textes de lui.

L'Œil Bleu, revue de littérature de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle :

n° 10, février 2010, p. 13-38 : des poèmes, et un texte de Paul Tuffrau : "Souvenirs sur Bernard Marcotte" (extrait de la longue étude que Paul Tuffrau avait terminée en 1934, mais qui à l'époque ne fut pas publiée : Passage d'Ariel. Bernard Marcotte, poète, conteur et philosophe de l'ironie).

n° 14-15, mai 2015, p. 3-33 : lettres de Bernard Marcotte à Louis Jouvet


 
Le Grognard (Littérature, Idées, Philosophie, Critique et Débats) :

n° 20, décembre 2011, p. 42-50 : L’étonnement : le don philosophique, extrait de La Vie étroite (Les Cahiers d'Esope)



















La Corne de Brume (revue du C.R.A.M., Centre de Réflexion sur les Auteurs Méconnus) :

n° 12, décembre 2015, p. 179-192 : un extrait de l'acte V du Songe d'une nuit d'été, et un texte de Paul Tuffrau sur cette pièce de théâtre (extrait de : Passage d'Ariel. Bernard Marcotte, poète, conteur et philosophe de l'ironie).

n° 13, décembre 2016, p. 87-102 : extraits de lettres de Bernard Marcotte à Paul Tuffrau et à Georges-Henri Lacassie : "Le Ministère des Travaux publics", précédés par : "La fantaisie de Bernard Marcotte", par Henri Cambon :
"Un sujet parmi d’autres entraînait sa verve malicieuse et impertinente, celle des bureaux du Ministère des Travaux publics… Ayant quitté la préparation de l’École Normale supérieure, puis celle de l’agrégation de philosophie – son esprit était trop fantasque pour se régler à la discipline des concours universitaires, et pour la carrière d’enseignant –, Bernard Marcotte se présenta en 1911 au concours de rédacteur pour ce ministère, où il fut reçu. Il pensait trouver là  un moyen de gagner sa vie, tout en gardant une certaine liberté
Et ce Ministère, il en parlait à ses amis dans les lettres qu’il leur écrivait…"
 
 
  
Le Coin de Table (revue de poésie)
  • n° 61, janvier 2015 (p. 112-113) : annonce de la parution du volume de Poèmes de Bernard Marcotte (Publibook)
  • n° 65, janvier 2016 (p. 134) : annonce de la réédition du volume de Théâtre de Bernard Marcotte (Publibook)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 



mardi 6 octobre 2015

Bernard Marcotte, le rêve par-delà les tranchées



Comme l'ensemble des jeunes gens de sa génération, Bernard Marcotte a été tout de suite mobilisé lors du déclenchement de la Première Guerre mondiale.
Mais il n'avait guère l'esprit militariste, et en janvier 1915, il écrivait à Paul Tuffrau, un de ses amis :
J’ai moins d’enthousiasme que de patience. Je subis avec une résignation raisonnable tous ces événements tragiques. L’amour-propre fait le reste. Ce qui m’a manqué surtout, c’est la haine de l’ennemi, j’entends de celui qui est devant vous, qu’on vise, qu’on voit tomber.
Et, un peu plus tard, il ajoutait :
Je n’avais d’autre ressource que de ruminer les meilleurs souvenirs de notre amitié ; mais le contraste était trop vif entre cette rude vie et ces promenades, ces lectures, ces beaux enthousiasmes, Fontainebleau, Vendôme, et les petites chambres d’hôtel, les turnes de l’École où nous lisions ensemble une vieille page bien connue. Les impressions encore toutes fraîches du théâtre du Vieux-Colombier, La Nuit des Rois, avec ses jolies chansons, ses décors, ses costumes, ses dialogues bouffons ou tendres et subtils me suivaient un peu partout :

              Le soleil luit depuis cent mille années.
              Hé ! ho ! hé ! – ho ! hé ! ho ! Le vent et la pluie…
 Bernard Marcotte, le rêve par-delà les tranchées...

C'est le titre que le Groupe de théâtre amateur du Cercle Pierre Bayle de Sedan a choisi pour le spectacle consacré à Bernard Marcotte, sur une mise en scène de Sylvette Pierre, comportant une adaptation de la pièce de théâtre Ma Mère l'Oye de Bernard Marcotte.
Spectacle présenté à la MJC Calonne de Sedan les 4 et 5 mars 2016 (à 20 h30), et le 6 mars (à 15 h) (dans le cadre de la commémoration de la Grande Guerre).

Distribution par ordre d'entrée en scène :
Bernard Marcotte, soldat : Guillaume Génin
Dame Pandolphe : Brigitte Charton
Dame Pancrace : Maïté Baudreux
Le Chambellan : Michel Bernard
Le Roi Primevère : Joël Latour
Ma Mère l'Oye : Mireille Harrar
Mab : Tina De Vita
Madame Cervoise: Jocelyne Poncelet
Thisbé : Véronique Locart
Titania et Hermia : Céline Génin
Les voix : Nicole Seran, Yves Kretzmeyer, Danièle Mansu-Sauvage, Sylvette Dufils
Textes de Bernard Marcotte
Adaptation et mise en scène : Sylvette Pierre
Costumes : Nicole Seran
Son : Hervé Pierre
Eclairage : Philippe Hahn et Bernard Luc
Décors : Joël Latour, d'après un tableau Le château de Bien-Assis d'Andrée Lavieille.

Ce spectacle offrira l'occasion de faire découvrir aux Ardennais d'abord, mais aussi à tous ceux venant d'ailleurs qui pourront y assister, un écrivain encore trop peu connu, dont la vie a été brisée par l’irruption de la guerre : Bernard Marcotte contracta une maladie d'une des trois blessures qu'il subit durant le conflit, maladie dont il décéda en 1927, à tout juste 40 ans, après des années de souffrance passées dans les hôpitaux militaires...

 
 
 
Présentation du spectacle sur le site du Comité Ardennes de la Fédération Nationale des Compagnies de Théâtre et d'Animation (FNTCA) =






Présentation du spectacle lors d'une exposition organisée par la Mairie de Villers-Semeuse les 17 et 18 septembre 2016, dans le cadre des Journées du Patrimoine.


 Spectacle de nouveau joué dans les Ardennes :
- au Festival à la Ferme Sème la culture à Tétaigne (près de Carignan) chez la Famille Dion, Les Clausses, le dimanche 18 septembre 2016 à 16 h
16h00 : « Le Rêve par-delà les tranchées » par le Cercle Pierre Bayle  THEATRE
Ce spectacle est un hommage à Bernard Marcotte, poète et philosophe d’origine ardennaise, disparu après la Première Guerre mondiale. Avec une adaptation de sa pièce « Ma mère l’Oye » écrite en 1913, et une évocation de sa vie dans les tranchées, le Cercle Pierre Bayle ravive le souvenir de cet auteur ardennais presque oublié, dont les rêves inspirés par les forêts d'Ardenne, remparts contre l'horreur des combats, résonnent encore comme un message de joie et d'espoir, un hymne à la vie et à la beauté de la nature. Des personnages drôles et attachants parlent de l’amour, du bonheur... 1914, la guerre éclate... Dans les tranchées, Marcotte continue de rêver à cet univers merveilleux et poétique.
Durée : 1h45
- au Festival de Théâtre amateur de Nouzonville le samedi 1er octobre 2016 à 14 h30 (Salle Roger Maillard) 
- à la Salle des Fêtes de Villers-Semeuse, le vendredi 31 mars 2017 à 20 h 30 (avec, à cette occasion, une exposition consacrée à Bernard Marcotte)